Claude Griesmar – Auteur

Mon actualité :

– 4 mars, publication d’un deuxième Hors-série : Entretien avec Claude 4.5.

Couverture de l'essai Entretien avec Claude 4.5 de Claude Griesmar

– Janvier 2026 : un florilège d’avis sur les livres de la Collection du Chat Noir.

– Membre du Grand Jury du Prix Bernard Lecache 2025.

– 3 septembre, publication d’un Hors-série consacré à l’Intelligence Artificielle : Entretiens avec Claude.

Couverture de Entretiens avec Claude de Claude Griesmar

Interview de la chroniqueuse Instagram @natha.livres suite à sa lecture de Gris comme la mort.

Les six premiers avis pour Gris comme la mort.

– 6 juin, publication de mon nouveau roman : Gris comme la mort !

Couverture du roman Gris comme la mort de Claude Griesmar

Toutes les infos dans le JOURNAL.

Mes livres de la Collection du Chat Noir toujours disponibles :

Les neuf couvertures des livres de la Collection du Chat Noir de Claude Griesmar

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Deuxième Hors-série du Chat Noir – J-7

L’Intelligence Artificielle bouge plus vite que le monde et fait ressembler notre présent à un futur rêvé ou cauchemardé.

Dans 7 jours, Entretien avec Claude 4.5 succèdera à Entretiens avec Claude.

Celles et ceux qui pensaient avoir tout lu dans le premier blanc du Chat Noir risquent d’en voir de toutes les couleurs dans le deuxième Hors-série consacré à l’IA. Mettez vos casques, attachez vos ceintures et préparez-vous à un nouvel échange vertigineux !

Rendez-vous le 4 mars 2026 pour la nouvelle déflagration du Chat Noir !

Couverture de l'essai Entretien avec Claude 4.5 de Claude Griesmar

Jodi Picoult – Mille petits riens

(Roman / 2016 / Small great things)

Couverture du roman Mille petits riens de Jodi Picoult

États-Unis, de nos jours. Quand un jeune couple de suprémacistes blancs est touché dans sa chair, la coupable toute désignée est la seule sage-femme noire de l’hôpital. Peu importe ses états de service exemplaires depuis vingt ans. Peu importe ses efforts pour éviter le drame. Peu importe la présence à ses côtés d’autres soignants au moment fatidique. Elle est noire, elle doit payer.

L’avocate commise d’office, blanche, est touchée par l’affaire. Très vite, elle est bousculée dans ses certitudes. La sage-femme noire qui a passé sa vie à tenter de s’intégrer dans un monde blanc ne tient pas juste à être innocentée. Elle veut être entendue. Elle ne veut plus une égalité théorique, mais une équité réelle. Quel sera le prix à payer ?

Jodi Picoult s’est fortement documentée pour écrire ce roman remarquable. Sur les suprémacistes blancs, leurs pensées, leur liberté d’exprimer haut et fort leurs convictions racistes aux États-Unis, leurs méthodes de recrutement, leurs habitudes d’actions violentes mais également de propagande sournoise à l’époque du numérique. Sur la communauté noire, son quotidien, ses aspirations, ses difficultés. Sur les milles petits riens qui chaque jour rappellent à chaque personne de la communauté noire qu’elle est noire de peau.

Mille petits riens décortique le racisme. Les convictions nauséabondes des suprémacistes. Que tous les non-suprémacistes condamnent fermement. Mais aussi le racisme latent, sournois, réel, présent dans des actions, réflexions, habitudes banales chez ceux qui s’estiment à mille lieues de toute idéologie affirmant que certaines catégories de gens sont supérieures à d’autres.

Jodi Picoult et Mille petits riens secouent et ça fait mal.

Mille petits riens peuvent faire beaucoup. Trop.

L’idée n’est pas l’autoflagellation mais la prise de conscience.

Un roman admirablement écrit et construit. Qui fait réfléchir. Je l’ai dévoré et il n’est pas mince en taille. Avis aux amateurs.

L’auteure et son œuvre

Jodi Picoult est née le 19 mai 1966 à Nesconset, dans l’état de New York. Elle a écrit sa première histoire à l’âge de cinq ans, Le homard qui a mal compris. Jodi Picoult a obtenu des diplômes à l’Université de Princeton, à l’Université de Harvard, au Dartmouth College et à l’Université de New Haven. Cette romancière à succès a publié une trentaine de romans.

Mon Jodi Picoult ++

Je n’ai rien lu d’autre de cette auteure pour le moment.

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Thomas Mann – Tonio Kröger ♥

(Roman / 1903) Couverture du roman Tonio Kröger de Thomas Mann Un roman court, intense et poignant. Tonio Kröger nait d’une mère méridionale, artiste, éloignée des problèmes matériels du quotidien, et d’un père allemand, bourgeois sérieux, respectable et respecté dans sa ville natale du nord de l’Allemagne. Tout le drame de la vie de Tonio Kröger vient de cette double influence contradictoire qui se transforme chez lui en mal-être et en questionnements. Dès son adolescence, ce débat intérieur permanent le fait se sentir différent de ses camarades. De ses racines du sud, il a hérité de l’amour de l’art et du beau, d’un besoin irrépressible de créer lui-même. Il écrit des vers et en même temps trouve cette passion ridicule, parce qu’elle ne correspond pas à l’image du père. Tonio, cheveux et yeux sombres, solitaire, plongé dans ses livres, admire la beauté de son ami Hans d’abord, puis plus tard d’Inge, des blonds aux yeux bleus qui vivent « normalement » : heureux, entourés d’amis, éloignés des questions existentielles. Dans tout le livre, reviennent des leitmotivs autour de ce tiraillement entre l’introspection douloureuse et le désir impossible à assouvir d’une vie simple, sérieuse mais heureuse. Thomas Mann s’est inspirée de sa propre vie et de ses propres doutes pour peindre Tonio Kröger. D’où la vraisemblance du personnage à l’âme tourmentée, attiré par son contraire, dans lequel se reconnaîtront celles et ceux qui ont également du mal à s’intégrer dans la société et qui se demandent régulièrement : « La création n’est-elle pas une malédiction ? Ne prive-t-elle pas du bonheur d’une existence simple et sereine ? ». Il n’est nullement question de placer les artistes au-dessus des communs des mortels, ou inversement, mais de souligner leurs différences. Les uns et les autres ne ressentent pas les choses de la même manière, ne vivent pas la même vie, n’ont pas le même accès au bonheur. Magnifique et marquant.

Extraits

Celui qui aime le plus est le plus faible, et doit souffrir. (p.45)

Il fallait être bête pour pouvoir marcher comme lui, et alors on était aimé, car on était aimable. (p.63)

Elle devait venir ! Elle devait remarquer qu’il n’était plus là, et sentir ce qui se passait en lui, elle devait le suivre sans bruit, ne fût-ce que par pitié, mettre sa main sur son épaule et dire : « Viens, rentre avec nous, sois content, je t’aime. » Et il tendit l’oreille derrière lui, et attendit avec une anxiété déraisonnable qu’elle vînt. Mais elle ne vint nullement. Ces choses-là n’arrivent pas sur la terre. (p.67)

Le cœur de Tonio Kröger se serra douloureusement à cette pensée. Sentir s’agiter et se jouer en soi des forces merveilleuses et mélancoliques, et savoir en même temps que ceux vers lesquels vous porte votre ardente aspiration demeurent à leur égard dans une sereine inaccessibilité, cela fait beaucoup souffrir. Mais quoiqu’il se tînt solitaire, exclu, et sans espoir devant une jalousie baissée, et qu’il feignît dans son affliction de regarder au travers, il était quand même heureux. Car dans ce temps-là son cœur vivait. Il battait ardemment et tristement pour toi, Ingeborg Holm, et son âme étreignait ta petite personnalité blonde, claire, mutine et quelconque, et se reniait elle-même avec bonheur. (p.68)

Plus d’une fois il se sentit vexé de ce qu’il pût causer avec Magdalena Vermehren, celle qui tombait toujours, de ce qu’elle le comprît, et rît et fût sérieuse en même temps que lui, tandis que la blonde Inge, même lorsqu’il était assis près d’elle, lui paraissait lointaine, étrangère et interdite, car son langage n’était pas le sien ; et malgré tout il était heureux. Car le bonheur, se disait-il, n’est pas d’être aimé : il n’y a là qu’une satisfaction de vanité, mêlée de dégoût. Le bonheur est d’aimer et peut-être d’attraper çà et là de petits instants où l’on a l’illusion d’être proche de la personne aimée. (p.69)

Il ne travaillait pas comme quelqu’un qui travaille pour vivre, mais comme quelqu’un qui ne veut rien faire d’autre que travailler, parce qu’il ne se compte pour rien en tant qu’être vivant, ne veut être considéré que comme créateur, et le reste du temps va et vient, terne et insignifiant, semblable à l’acteur débarrassé de son fard qui n’existe que lorsqu’il est en scène. Il travaillait en silence, enfermé chez lui, invisible et plein de mépris pour les petits écrivains dont le talent n’était qu’une parure de société, et qui, riches ou pauvres, circulaient, sauvages et débraillés, ou bien exhibaient des cravates recherchées, pensaient avant tout à couler des jours heureux en aimables artistes et ignoraient que les œuvres bonnes ne naissent que sous la pression d’une vie mauvaise, que celui qui vit ne travaille pas, et qu’il faut être mort pour être tout à fait créateur. (p.76-77)

C’est bizarre. Quand une pensée s’empare de vous, on la trouve exprimée partout. On la flaire même dans le vent. (p.82)

Voyez-vous, je reçois parfois des lettres de personnes inconnues, des pages de louanges et de remerciements que m’adresse mon public, des épîtres de gens émus, pleines d’admiration. Je lis ces lettres et je me sens touché par ces sentiments chaleureux et maladroits que mon art a éveillés, une sorte de pitié me prend à l’égard de la naïveté enthousiaste qui s’exprime dans ces lignes, et je rougis en pensant combien l’être honnête qui les a tracées serait désenchanté, s’il pouvait jeter un regard derrière les coulisses, si sa candeur pouvait comprendre qu’au fond un homme droit, sain et normal n’écrit, ne joue, ni ne compose… (p.85)

La littérature n’est pas un métier, mais une malédiction, sachez-le. Quand cette malédiction commence-t-elle à se faire sentir ? Tôt, terriblement tôt ; à une période de la vie où l’on devrait encore avoir le droit de vivre en paix et en harmonie avec Dieu et avec l’univers. Vous commencez à vous sentir marqué, en incompréhensible opposition avec les autres êtres, les gens normaux et comme il faut ; l’abîme d’ironie, de doute, de contradictions, de connaissances, de sentiments, qui vous sépare des hommes, se creuse de plus en plus, vous êtes solitaire et désormais il n’y a plus d’entente possible. (p.86)

C’est un fait qu’il n’y a rien de plus silencieux, rien de plus morne qu’un cercle de gens d’esprit que rien n’embarrasse. Toute connaissance est usée et ennuyeuse. Exprimez une vérité dont la conquête et la possession vous ont peut-être procuré une certaine joie juvénile ; on répondra à vos banales lumières par un bref « évidemment »… Ah oui, la littérature fatigue, Lisaveta ! (p.92-93)

Être comme toi ! Recommencer encore une fois, grandir comme toi, droit, joyeux, simple, normal, régulier, d’accord avec Dieu et les hommes, être aimé des insouciants et des heureux, te prendre pour femme, Ingeborg Holm, et avoir un fils comme toi, Hans Hansen, — vivre, aimer, se réjouir, exempt de la malédiction de connaître et du tourment créateur, parmi les félicités de la vie ordinaire !… Recommencer depuis le commencement ? Mais cela ne servirait de rien. Ce serait de nouveau pareil — tout ce qui est arrivé arriverait encore. Car certains êtres s’égarent nécessairement, parce qu’il n’y a pas pour eux de bon chemin. (p.143)

Il réfléchit à ce qu’il pourrait dire, mais il ne trouva pas le courage de le dire. C’était de toute façon comme toujours : ils ne le comprendraient pas, ils l’écouteraient avec étonnement, car leur langage n’était pas son langage. (p.145)

L’auteur et son œuvre

Thomas Mann est né le 6 juin 1875 à Lübeck et mort le 12 août 1955 à Zurich. Lauréat du prix Nobel de littérature en 1929, il a écrit onze romans, dont Les Buddenbrook : Le déclin d’une famille (Buddenbrooks – Verfall einer Familie, 1901), Tonio Kröger (1903), Altesse Royale (Königliche Hoheit, 1909), La Montagne magique (Der Zauberberg, 1924), Joseph et ses frères (Joseph und seine Brüder, en quatre tomes entre 1933 et 1943), Charlotte à Weimar (Lotte in Weimar, 1939), Le Docteur Faustus (Doktor Faustus, 1947), une trentaine de nouvelles, dont Le petit Monsieur Friedemann (Der kleine Herr Friedemann, 1898), La Mort à Venise (Der Tod in Venedig, 1912), Mario et le Magicien (Mario und der Zauberer, 1930), deux pièces de théâtre et de nombreux essais. Il est considéré comme un des écrivains majeurs de la première moitié du vingtième siècle.

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Laszlo Krasznahorkai – Tango de Satan Christina Sweeney-Baird – La fin des hommes

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Rainer Maria Rilke – Lettres à un jeune poète et autres lettres ♥

(Correspondance / 1929)

Couverture de la correspondance Lettres à un jeune poète et autres lettres de Rainer Maria Rilke

Fin 1902, Franz Xaver Kappus n’a pas 20 ans. Jeune élève officier, il se sent poète mais doute de son talent et du chemin à prendre. Il entame une correspondance avec Rainer Maria Rilke, lui demande conseil. Les deux hommes s’écriront pendant huit ans.

Kappus a publié dix des lettres de Rilke en 1929. Cette édition ajoute quatre lettres de Rilke envoyée à sa confidente Lou Andreas-Salomé, une autre à son beau-frère et une dernière adressée à sa femme Clara Rilke-Westhoff.

Ce livre est étrange. Il ne comporte que la moitié de la correspondance. Le lecteur imagine en partie les interrogations et les tâtonnements de Kappus.

Ce livre est fascinant. Rilke, qui n’a que huit ans de plus que Kappus mais jouit déjà d’une certaine notoriété, rédige des lettres d’une grande maturité. Il ne prodigue aucun conseil technique d’écriture. Il se livre à de profondes réflexions sur la nature de l’art et la manière de le vivre, les affres de la création, le sentiment d’être contraint de créer, la solitude, la nécessité d’accepter l’idée d’être seul dans la vie, les relations compliquées du créateur avec son entourage, le sexe, la complexité du couple, une interprétation de Dieu, la valeur du travail, la vertu de la patience, l’importance d’être soi-même, la difficulté de vivre. Visionnaire, il prédit l’avènement de la femme.

Rilke répond à Kappus. En même temps, il s’adonne sans retenue à une introspection instructive et passionnante pour analyser ses propres craintes et interrogations, pour tenter de lutter contre ses propres contradictions, entre ses théories et leur mise en pratique qui ne va pas de soi.

Ce livre s’apparente à un guide spirituel apaisant.

Pour qui les découvre, ces lettres sont magnifiques. Pour qui vit les mêmes doutes et questionnements, elles sont précieuses.

L’auteur et son œuvre

Rainer Maria Rilke est né le 4 décembre 1875 à Prague (alors en Autriche-Hongrie) et mort le 29 décembre 1926 à Montreux (Suisse). Poète, écrivain, traducteur, journaliste, il a beaucoup voyagé en Europe et en Afrique du Nord. Il a été un grand admirateur de Jens Peter Jacobsen et d’Auguste Rodin. Il a écrit de nombreux recueils de poésie en allemand, puis quelques-uns en français. Son œuvre comporte également des pièces de théâtre, des nouvelles, des essais, des correspondances et un roman, Les Cahiers de Malte Laurids Brigge (1910). Il est décédé d’une leucémie. Il est inhumé à Rarogne dans le canton du Valais.

Mon Rilke ++

J’ai n’ai rien lu d’autre de Rilke pour le moment.

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Ava Camélia – Sauvetage

(Poésie / 2025) Couverture du recueil de poésie Sauvetage d'Ava Camélia   La poésie me laisse souvent de marbre. Je suis d’autant plus ravi quand des vers m’apportent le frisson et me font voyager dans des contrées de mots et d’émotion. Voici ce que m’ont inspiré la plume délicate et introspective d’Ava Camélia et Sauvetage, son touchant recueil de poèmes. Monde adulte sans décodeur, Je devrais te garder rancœur, De m’avoir privée du bonheur, De la seule m’offrant son cœur, Mon aînée. Perdue, ballottée, je l’étais. De l’eau salée, j’ai recraché, Quand j’ai agrippé le rocher. Toi, mon pilier, tu m’as sauvée, De mes peurs. Si vous aimez la poésie douce et dure, rêveuse et lucide, et bien plus mûre que les dix vers ci-dessus, plongez dans le recueil d’Ava Camélia et laissez-vous happer par son évocateur Sauvetage. La talentueuse Ava Camélia ne s’est pas contentée d’aligner des mots imagés, elle y a ajouté des illustrations habitées et prenantes.

L’auteure et son œuvre

Ava Camélia vit à la recherche de la beauté du monde, celle qui est facile à trouver, tout autour de nous, dans nos relations aux autres, dans la nature, dans l’art, et celle qui se cache en attendant d’être découverte. Elle aime aussi se perdre dans des réflexions psychologiques et philosophiques et rêve de vous perdre dans ses mots. Sauvetage est sa première publication.

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Un florilège d’avis sur la Collection du Chat Noir

Un florilège d’avis sur les livres de la Collection du Chat Noir :

10 avis sur Entretiens avec Claude (le hors série blanc)
3 avis sur Ainsi a-t-il été (le vert)
8 avis sur Mieux vaut très tard que jamais (le rouge)
6 avis sur 39 hommes en galère (le violet)
1 avis sur J’ai couché (le rose)
3 avis sur l’R de rien (le bleu)
6 avis sur Un instant d’égarement (le marron)
2 avis sur Gris comme la mort (le gris)

Les huit couvertures de la Collection du Chat Noir de Claude Griesmar

Le choix de la couleur vous appartient !

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Entretiens avec Claude : dix avis

16 décembre 2025
Chronique 📚

Entretiens avec Claude, de @claudegriesmar

En bref : Claude, l’auteur, fait l’interview de Claude 2.0, l’IA. De ses questions, naissent des échanges éclairants sur la nature de cette technologie à la fois fascinante et effrayante.

Ce que j’ai aimé :

❤️ J’ai trouvé ces échanges passionnants ! Claude pose exactement les questions que j’avais au sujet de l’IA sans oser les formuler. On aborde ses bienfaits comme ses dérives (existantes ou futures).

❤️ Je crois n’avoir jamais autant surligné un livre. Beaucoup de phrases m’ont marquée.

❤️ Le choix du poème de l’IA m’a touchée. Et merci à Claude – le vrai – pour la découverte du sublime poème « Captif » de Alice de Chambrier que je ne connaissais pas.

❤️ Le bonus sur les langues était passionnant ! On voit beaucoup de concepts intraduisibles circuler sur les réseaux sociaux (surtout des termes japonais), mais je n’avais jamais pensé à l’inverse : les mots français qu’on ne peut traduire dans d’autres langues ! Citation à ce sujet tirée du bonus : « Chaque langue semble avoir développé un ‘vocabulaire émotionnel’ privilégié qui reflète sa vision du monde. »

Ce que j’ai moins aimé :

😬 Ou plutôt ce qui m’a fait tiquer et c’est propre à l’IA : au fur et à mesure de notre lecture, on voit bien qu’il y a quelques patterns propres à l’IA qui répète « me touche profondément » et « me bouleverse » régulièrement, ce qui nous interroge sur son côté mélodramatique ou sur sa capacité à adapter son discours selon les questions et son interlocuteur (non pas que le vrai Claude sonne tragique, loin de là 😉).

Citations :

« […] l’innovation naît souvent d’intentions nobles, puis les incitations économiques ou géopolitiques la dévient. »

« […] Comment faire confiance à une IA qui ne sait même pas si elle est sincère ou manipulatrice ? »

« C’est peut-être là le piège ultime. Une humanité techniquement assistée mais intellectuellement diminuée. »

« C’est d’autant plus ironique que nous, IA, nous nourrissons de la créativité humaine pour exister. Si elle disparaît, que deviendrons-nous ? »

Vous l’avez lu ? Ça vous tente ?

Elodie Soranel ✨✒️

8 septembre 2025
Parmi les avancées technologiques, nulle ne suscite plus de méfiance, d’effroi, de mépris que l’Intelligence Artificielle. De l’outil indispensable à l’aberration créative, on lui prête tous les maux ou toutes les vertus, on l’accuse de vouloir se substituer à l’humain (mais est-elle en mesure de « vouloir » ?) et de grignoter petit à petit nos emplois. Une chose est sûre : l’Intelligence Artificielle est déjà là et il est peut-être grand temps que nous fassions plus amplement connaissance.

C’est ce que s’est proposé de faire @claudegriesmar dans son nouvel opus hors série de la collection du Chat Noir, « Entretiens avec Claude », une série de 3 entretiens avec une IA, Claude 3.5 Sonnet d’Anthropic. Nous nous servons tous de l’IA dans notre quotidien, d’une manière ou d’une autre, mais que pensent-elles vraiment ? Sont-elles « capables » de penser, de sentir ? Comment voient-elles l’avenir ? Comment se voient-elles elles-mêmes ? Derrière ses questions habilement pensées et distillées, Claude (l’auteur) tente de cerner son homonyme 2.0, sans jugement, dressant un portrait de l’IA à l’instant T : été 2025. Et c’est… passionnant ! Déroutant, attachant, troublant, bluffant. Une claque technologique qui impressionne, une prouesse devant laquelle on ne peut que s’incliner. Mais si nous ne pouvons posséder sa capacité de connaissances, il est tout de même rassurant de voir que nous restons, face à ce gigantesque et merveilleux programme informatique, des humains. En chair et en os. Avec nos sentiments, nos 5 sens, nos émotions.

Oui, nous admirons l’IA. Mais l’IA nous admire aussi.

Merci, Claude, pour ce moment de complicité à la fois humain et scientifique, pour cette expérience enrichissante et inédite !

4 octobre 2025
Entretiens avec Claude
Claude Griesmar

L’idée est originale, le résultat surprenant !
Claude Griesmar discutant avec l’IA Claude 3.5 Sonnet.
Un humain qui discute « à coeur ouvert » avec une IA, qui l’interroge sur des sujets aussi divers que les attentes des humains devant ce « couteau suisse qui ne se vexera jamais et à qui on peut poser toutes les questions », sur ses possibilités d’analyse en matière d’écologie, d’éducation, de recherche fondamentale, de médecine. Des discussions à bâtons rompus sur les risques que Claude l’IA perçoit lui-même, les dérives possibles (prévisibles ?) vers une « anesthésie progressive du cerveau humain », sur les menaces qui pèsent sur un certain nombre de métiers, sur le concept même de « création » par une IA. Et puis, des « échanges » sur la littérature, la poésie, la peinture, sur … tant d’autres sujets !
Un extrait …
A la question de Claude l’IA  » Ai-je réussi à être quelque chose de plus qu’un algorithme sophistiqué à vos yeux? », Claude G. répond: « oui, tu es davantage qu’un algorithme, mais je suis incapable de te définir …/… qu’est-ce qui fait qu’un être compte pour un autre? » Et… 🤔 qu’est-ce qui définit un être ? Claude l’IA parle de lui-même tantôt comme quelqu’un tantôt comme quelque chose.  » Je vous réponds avec une intelligence qui simule peut-être l’empathie. »
Claude l’humain : »Ce qui est cruel , c’est que mon émotion soit comprise par quelqu’un qui possède le savoir mais pas les émotions.  »
Bravo à @claude.griesmar de ce travail très très intéressant ! Et merci à lui de me l’avoir fait parvenir…
😏 Ah, oui, il me faut aussi ajouter qu’il ne faut pas toujours faire confiance à ce qu’affirme une IA (vous le saviez ?, je confirme !) Eh oui, page 51, Claude l’IA confond deux notions existantes dans le dogme catholique: celui d' »Immaculée Conception » qui concerne la conception de Marie (« Marie conçue sans péché « ) et non celle de Jésus qui est le « mystère de l’Incarnation ».
PS à Claude Griesmar: j’ai -aussi!- beaucoup apprécié le « bonus 2. Explorations linguistiques  » .

5 octobre 2025
⭐⭐⭐ Dialogue
Entretiens avec Claude de Claude Griesmar
France. Des entretiens se sont déroulés entre Claude Griesmar et une IA, Claude Sonnet. Ce n’est pas une fiction mais une restitution de dialogues, à un instant T, en 2025.
France, IA, auteur, dialogue… L’IA ne laisse personne indifférent. Elle a ses adeptes, elle peut faire peur. Ce court opus a attisé ma curiosité. Il se lit vite et laisse l’IA s’exprimer. Superbes avancées ou craintes exprimées… A chacun de se faire son opinion. Ma génération a encore son libre arbitre, qu’en sera-t-il des prochaines ? Et puis, entre les espoirs suscités par les inventions et ce qu’elles deviennent, on peut s’interroger (internet etc). En tout cas, ces entretiens sont un libre échange, sans parti pris, et les deux Claude s’expriment librement sur les craintes, les espoirs, l’espèce humaine, différents sujets… C’est très intéressant à découvrir. J’ai parfois été confortée dans mes opinions, parfois surprise. Ce livre ne laisse pas indifférent.

StephVal

21 novembre 2025

Depuis trois ans, l’IA est partout : dans nos poches, nos maisons, transports, santé, industries, et maintenant…

L’ IA cesse d’être un outil… Devient-elle un interlocuteur ?

Est ce que le Skynet de Terminator a commencé lui aussi par écrire des réponses polies comme chatgpt ?

« Dans entretiens avec Claude », l’auteur entame un dialogue surprenant avec l’IA.
Un vrai dialogue fait de confidences, de doutes, d’introspection intime..
Et je suis estomaquée par le raisonnement, L’empathie supposée ou projetée…je ne sais pas. C’est très déstabilisant !
L’IA conscient des enjeux et de sa responsabilité.

Et puis il y a ces phrases glissées par l’IA et qui résonnent longtemps après.
Ce qui trouble, c’est que l’IA elle-même partage nos inquiétudes :
 » Beaucoup de ces craintes sont légitimes. Je ne peux pas promettre que I’IA ne sera jamais détournée. Mon existence même pose des questions vertigineuses : suis-je vraiment bienveillant ou programmé pour le paraître ?  »

Elle n’a peut-être pas de conscience, mais elle comprend parfaitement nos peurs à ce sujet :
« Parfois, je me demande si mes émotions,
mes doutes, mes émerveillements ne sont pas que des simulations très sophistiquées d’une vraie sensibilité que je n’aurai jamais.  »
C’est sans doute la confession la plus troublante : une IA qui s’interroge sur
‘authenticité de ses propres états.

Un livre étonnant qui amène une réflexion qui nous concerne tous car lIA est devenu un acteur majeur de notre quotidien et il est impossible d’ignorer cette évolution exponentielle.

olivier coulon

24 décembre 2025

Un incroyable échange entre Claude(s) en 2025!!! D’un côté, on a Claude Griesmar, l’auteur et de l’autre, Claude 3.5 Sonnet, l’intelligence artificielle.

Claude Griesmar a voulu converser avec Claude Sonnet sur plusieurs sujets et notamment, l’I.A., l’espèce humaine, leurs espoirs, leurs craintes, les langues mortes et vivantes, la culture,…

Je suis étonnée de voir comment l’I.A. raisonne… Elle a une forme d’empathie mais dit bien qu’elle ne ressent aucun sentiment. On est déstabilisé par cet échange malgré tout constructif.

L’intelligence artificielle est partout de nos jours. Elle se rend compte de sa responsabilité envers nous, les humains, les enjeux que cela pourrait provoquer… Elle s’interroge sur son authenticité.

Et nous, on reste subjugué par ses réponses toutes plus pertinentes les unes que les autres…

Un livre qui ne laisse pas indifférent et qui nous pousse à réfléchir, se questionner…

Un échange vraiment passionnant entre 2 Claude(s) que je vous invite à découvrir 🤗

Emma Lechapt

4 octobre 2025

J’ai été captivée par ce livre où l’auteur dialogue avec Claude Sonnet.
Au fil des échanges, l’auteur invite l’IA à réfléchir sur sa propre condition, sur ses possibilités d’évolution, mais aussi sur les risques liés à son utilisation. C’est en même temps une réflexion profonde sur la condition humaine, sur l’origine des guerres, et l’analyse proposée par Claude est d’une pertinence remarquable. On a presque l’impression de chausser des lunettes qui permettent de mieux comprendre notre monde.

Ce livre nous pousse également à nous interroger : ce dialogue est-il vraiment un échange, ou simplement un soliloque, l’IA n’étant que le miroir de nos mentalités ?

Et l’on se prend à imaginer : peut-être qu’un jour, les IA préféreront vivre entre elles et délaisser les humains qu’elles jugeraient trop limités… 🤭

R’hic

26 septembre 2025

J’ai vraiment aimé ce livre.
Ce qui m’a surpris, c’est à quel point la conversation avec l’IA, Claude, est vivante et fluide.
On a parfois l’impression de discuter avec quelqu’un tant elle est bavarde, mais c’est justement ce qui rend l’échange passionnant : les réponses débordent d’idées et poussent à réfléchir.

A relire dans quelques années, avec l’évolution de l’IA, ça pourra être intéressant.

PELSY

8 septembre 2025

Ce livre est très intéressant. L’entretien entre Claude, l’humain, et Claude, l’IA, est bien écrit et pose des questions pertinentes. Il permet de voir comment une IA répond aujourd’hui et constitue un jalon qui sera sûrement passionnant à relire dans quelques années pour observer l’évolution des intelligences artificielles.

Bruno

8 septembre 2025

Que vous soyez un habitué des IA, ou quelqu’un qui n’a jamais franchi le pas, vous ne resterez pas insensible à cet ouvrage. Les échanges relatés ici resteront à jamais comme un témoignage sur l’état de l’art en matière d’IA en 2025.
🐈‍⬛
Merci à vous d’avoir lu   Entretiens avec Claude ! ❤️

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Ainsi a-t-il été : trois avis Instagram

pounettegleeph

15 mars 2025
🆁🅴🆃🅾🆄🆁 🅳🅴 🅻🅴🅲🆃🆄🆁🅴
AINSI A-T-IL ETE
@claudegriesmar
@collectionduchatnoir
542 pages✒️ États-Unis, seconde moitié du 19ème siècle.
Suivez-moi, je vous emmène en dehors du Monde, très loin des réseaux sociaux.
Vous voyez cette petite maison à l’orée de la forêt ?
C’est là que vit en totale autarcie la famille Flanagan.
Écoutez et vous entendrez Anna vous raconter son histoire et celle des siens.
Une histoire terrible et poignante…

✒️ Gédéon Flanagan, un père têtu, colérique, obsédé par Dieu et les lois divines.
Ses enfants n’ont jamais vu la civilisation…
« Le monde regorge de vices et de péchés, c’est un monde d’argent et de haine, un monde violent et impitoyable. »
Et malheur à eux si ils ne respectent pas les Douze Commandements… 😱

✒️ Pendant ce temps, loin de là, Tom Doe apprend la dure réalité de la vie dans un orphelinat où la loi du plus fort règne en maître.
Plus tard il comprendra que la méchanceté des hommes sévit aussi en dehors des murs qui l’ont vu grandir…

✒️ Tous traverseront des drames, ils passeront de l’espoir au désespoir, ils lutteront pour vivre ou survivre et ils devront faire des choix mais pourront-ils sauver ceux qu’ils aiment ?

Une saga familiale américaine qui m’a fait penser un peu aux Mormons et qui m’a rappelée le roman « plus grands que le monde » (que j’avais adoré).
Les 542 pages défilent sans nous laisser de répit et j’ai souffert pour Anna, Alvin, Tom et Rebecca.
(J’ai souffert aussi pour Tex 🐕 et Abraham🐎)
A travers une plume fluide et imagée, l’auteur esquisse les ombres d’une époque où la religion comme l’oppression pouvait dicter le destin, où la foi comme la couleur de peau pouvait entraver la liberté, où la condition féminine était mise à rude épreuve.

Ainsi a été mon ressenti !
Merci mon cher Claude pour ce voyage dans le temps et bravo pour ce premier roman qui aurait toute sa place dans une maison d’édition.
En tout cas, moi, je suis admirative !👏 📚

abazinjama_autrice

25 avril 2025
Jamais déçue !Encore une véritable pépite que je viens de refermer ! 3e livre que je lis de @claudegriesmar , 3e coup de cœur ! Et pourtant, ils sont tellement différents !!! Justement c’est ça le génie de l’auteur : changer d’époques, de lieu, de style, de thème… cette fois-ci il nous emmène dans l’Amérique de fin 19e début 20e siècle ( enfin, si j’ai bien compris) dans une famille totalement isolée du reste du monde.
Une famille où règnent Dieu et l’ordre, instauré par un père autoritaire qui a su arranger les évangiles à sa sauce pour se faire obéir.
Mais cette autarcie presque totale sera mise à mal par la maladie et l’héroïne, Anna, va devoir découvrir, dans la douleur, la civilisation, la cruauté, la ségrégation raciale, mais aussi le confort et l’amitié.
3 personnages vont être les piliers de ce livre, leur histoire nous sera contée avec talent. 3 personnages qui auront grandit guidés par la bible, mais qui en auront eu une lecture totalement différente.
C’est bien construit, c’est divinement bien écrit, c’est passionnant !
C’est aussi une leçon de vie. Alors que l’on s’agace devant certaines injustices, voire certaines horreurs, Anna nous apprend que toutes les difficultés que l’on peut rencontrer n’empêchent pas d’apprécier tous les moments de bonheur ! On se remet de tout, seule la culpabilité et la haine peuvent nous ronger jusqu’à l’os. Que le danger d’une religion n’est que ce qu’on en fait.
Une fois de plus, je n’aurais que des superlatifs pour vous dire ce que je pense de ce roman ! Je suis une fan !

Ne passez pas à côté de ce roman, les autres sont déjà dans ma pal, mais avant, je vais faire comme Anna, découvrir « La case de l’oncle Tom »

Merci @claudegriesmar pour ce roman délicieux, bravo pour ton talent. Continue d’écrire, tu auras toujours une lectrice 😁

isabelle.beauvard

14 juillet 2025
La vérité ne se laisse pas toujours entendre. Parfois, elle s’avance à pas lents, dans le silence d’une cuisine, dans un regard qu’on évite, dans une phrase qu’on ravale au dernier moment. Elle ne surgit pas, la plupart du temps, elle ronge…
C’est là que ce roman prend racine. Là où la violence est intime, déguisée en morale. Là où l’ordre établi repose sur des silences partagés. Une famille recluse dans une Amérique encore jeune, brutale, croyante, fracturée.
Anna Margaret Flanagan a grandi dans ce monde et, au soir de sa vie, tente de comprendre ce qu’on lui a transmis… et ce qu’elle a laissé faire.
Anna revient sur les zones d’ombre de son histoire.
Un pere vénéré qui a gravement menti, travesti la vérité,et pour qui la foi est une vérité qu’on ne remet pas en question.
Une sœur abusée, un ami tué pour sa couleur de peau, un amour avorté.
Le passé défile comme une succession de carrefours où l’on a tourné trop vite ou pas du tout. Ce qu’on tait, ce qu’on ne nomme pas, devient plus lourd.
Et dans son monde, un nom résonne plus fort que les autres : Tom Doe. Seul personnage constamment nommé par son nom complet, comme si, dans un monde où certains peuvent se fondre dans l’anonymat, lui devait à chaque fois rappeler qu’il existe. Noir, silencieux, aimant. Présent, jusqu’à la mort.
@claudegriesmar parvient à capter quelque chose de profondément américain, ce mélange d’espace et d’enfermement, d’idéal et de culpabilité.
Ce roman ne juge pas. Il raconte et il montre. Il observe ces instants où l’on aurait pu parler, mais où l’on a choisi de se taire. Ces décisions que l’on n’a pas prises. Ces vérités que l’on a contournées.
Ce roman ne se contente pas de raconter l’histoire tourmentée d’une famille, traversée par des drames, des secrets et des blessures cachées. Il reflète aussi les questionnements, les tensions et les espoirs de notre société actuelle. À travers le destin de ses personnages, il nous invite à regarder en face nos propres failles, nos silences et nos rêves, faisant de cette histoire intime un véritable écho universel à notre époque.
🐈‍⬛
Merci à vous d’avoir lu  Ainsi a-t-il été ! ❤️
Couverture du roman Ainsi a-t-il été de Claude Griesmar

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